Dans un récent sujet concernant le choix opéré par ISUZU en faveur du piège à NOx pour garantir un faible niveau de pollution, nous indiquions également l’impatience du réseau quant à l’arrivée des nouveaux D-Max.

On nous confirmait que les véhicules étaient bien arrivés de l’usine de Thaïlande au port italien de Livorno et que les premiers camions allaient dans les prochains jours décharger les D-Max 2017 chez les distributeurs, soulagés de n’avoir plus à attendre la possibilité de livraisons-clients.

6 chevaux fiscaux et 5 ans de garantie

Comme souvent, la bonne nouvelle du jour n’arrive pas seule. En effet, tout le travail opéré lors de la conception du nouveau moteur en vue de la réduction de la pollution va procurer des bénéfices induits, auxquels nous n’avions pas pensé.

Le calcul français pour établir la puissance fiscale, intégrant la cylindrée, la puissance, le poids et le niveau de rejet de CO2, a donné  son verdict. L’homologation pour les pickups D-Max en boîte mécanique ou automatique, a retenu une puissance fiscale de seulement 6 chevaux. Voilà donc une économie non négligeable réalisée sur la délivrance de la carte grise, ce dont personne n’oserait se plaindre. A cet argument financier immédiat, en découle un autre de même nature, au niveau de l’assurance.

Pour couronner le tout, nous apprenons par la même occasion que la garantie des nouveaux D-Max est étendue et couvrira 5 ans ou 100 000 kilomètres.

Elle est belle la vie, en D-Max ?

Nous aurons l’occasion de le vérifier lors de l’essai complet de cette nouveauté.

Alain Monnot | credit photo : Gilles Vitry, Stephane Lecreux, constructeur